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NewIngAffaire« De l’ingénierie d’affaires au Management de projet » est le deuxième ouvrage de Henri Georges Minyem.
L’auteur y sort des sentiers battus en adoptant une pédagogie simple qui met ces deux disciplines aussi bien à la portée des néophytes que des universitaires confirmés avec des exemples, des études de cas, et des illustrations remarquables.
L’ingénierie d’affaires y trouve un cadre conceptuel et des outils pratiques que les ingénieurs pourront s’approprier pour le pilotage efficace d’une affaire.
Quant au management de projet, l’accent est mis sur la méthode HGM qui, étape par étape, structure et simplifie la démarche projet, les différentes techniques financières et de planification.
La dimension humaine du projet y trouve aussi une place prépondérante grâce aux techniques sociologiques et de gestion managériale les plus adéquates.
Henri Georges Minyem est à la fois chercheur en sciences sociales à l’EHESS, diplômé de communication, de sciences politiques et de finances, titulaire d’un M.S. en Ingénierie d’affaires de l’EPF et ingénieur conseil en systèmes d’information et management de projets auprès des entreprises depuis une dizaine d’années. Il a soutenu une thèse de troisième cycle sur les projets systèmes d’information et enseigne le management de projets au sein de grandes écoles d’ingénieurs et de gestion dans toute la France.

RESUME DU ROMAN-ESSAI  « Terre d’asile etc… » Ed. Manuscrit.com

« Terre d’asile etc… » est d’abord un roman-essai. Ce qui signifie que l’analyse sociétale qui y est posée s’inspire de la narration d’un vécu. Cet ouvrage n’est pas qu’une nième condamnation du racisme ou un vibrant plaidoyer pour la cause des minorités, avec pour corollaire affiché leur acceptation dans une société cosmopolite qui s’ignore (de nombreuses illustrations littéraires sur le sujet abondent), mais une analyse critique et satirique d’une société en mal de repères et de références idéologiques, à travers la narration de l’expérience d’un Africain, dans un pays gangrené par les conflits culturels, les replis identitaires, les corporatismes, les élitismes sournois et les luttes pour la préservation des acquis sociaux.
Ces revendications protéiformes sont elles-mêmes légitimées par les angoisses suscitées par le spectre du chômage, réalité psychologiquement déstructurante sur le plan humain, de même que socialement réductrice et avilissante.
terre-asile1Elles reflètent aussi les psychoses engendrées par le besoin de singularité, donc d’existence, face à la vitesse de transformation homicide de nos sociétés dites « modernes ».(…)
Ce qui revient à s’interroger sur les valeurs qui régissent nos sociétés modernes en quête de modèles et justifie une introspection quasi systématique de nos cultures éclatées et constamment en situation de co-variation dynamique par des systèmes d’échanges spéculaires.
« Qu’il me soit permis de rappeler que l’esprit qui préside à la rédaction de ces lignes n’est nullement mû par l’insipidité d’un désir de séduction, mais la volonté inébranlable de dénoncer les tendances déviationnistes d’une société sclérosée par des atavismes d’un autre âge et inhibiteurs de créativité. J’estime indispensable, à la lueur de mes observations analytiques sur la société, enrichies par ma propre expérience vitale, de crier :
Haro sur l’hypocrisie politique et professionnelle de l’hymne à l’intégration !
Haro sur les conceptions anachroniques de l’ethnocentrisme occidental qui légitiment une forme insidieuse de marginalisation d’étrangers instruits et compétents mélanodermes !
Haro sur les valeurs sournoises qui sont le substrat de l’hymne à « l’intégration-assimilation » considéré à mes yeux comme une négation de l’altérité en même temps qu’une réalité qui ne dit pas son nom, c’est-à-dire le repli identitaire (inéluctablement ethnocidaire) d’une majorité blanche, de plus en plus croissant ! L’illustration en est la sauvegarde désespérée des valeurs traditionnelles très souvent ethnophages à travers lesquelles s’analyse le concept d’intégration.» HGM
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